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mercredi
16
mai
Volvo Ocean Race
Information Volvo Ocean Race : A mi-course, la 11ème édition de la Volvo Ocean Race partie fin octobre 2011 d’Alicante en Espagne, présente des augmentations significatives de ses audiences en Télévision, Radio, Presse écrite et dans de nombreux supports en ligne. Elle publie ces premiers chiffres dans un MID RACE REPORT, une étude menée sur la période octobre 2011 - Février/Mars 2012.

Les faits saillants :
- Une audience télévisuelle cumulée en hausse de près de 90% par rapport à l’édition 2008-09. (1).
- Une augmentation de 45% des lecteurs cumulés en presse écrite (2).
- A mi-course, un nombre d’articles OnLine plus important que durant toute l’édition 208-09 (3).
- 35 millions de visites, 110 millions de pages vues sur les sites de la course et du Jeu officiel (4)
- 111 000 fans sur Facebook au 18 mars 2012. (5)
- Une audience cumulée en radio de plus de 800 millions de personnes dans les 8 principaux pays. (6)
- 711 représentants média de 44 pays étaient accrédités au départ de la course à Alicante.
- Les Villages Course des 4 premières villes-étapes ont attiré plus de 1,3 millions de visiteurs (Alicante, Cape Town, Adu Dhabi et Sanya en Chine.)

Le directeur général de la Volvo Ocean Race, Knut Frostad :

« Les retombées TV, radio, presse écrite et médias en ligne ont toutes été boostées par notre politique de proposer des contenus aux principales agences de presse et des publications de qualité aux médias et diffuseurs à travers le monde. Une partie importante de notre stratégie a été d’accroître le niveau de couverture News de l’édition 2011-12.

Un autre de nos objectifs a été de développer la qualité et le niveau des animations proposées aux escales sur tout le parcours autour de la planète, tant pour le public que pour les invités corporates. [1] La notoriété des Villages Course a su attirer plus de 1,3 millions de visiteurs sur l’ensemble des 4 premières villes étapes, Alicante, Cape Town, Adu Dhabi et Sanya en Chine."

mercredi
16
mai
La flotte est au port de New York jusqu’à la course Pro-Am le 18 mai, qui sera suivie par l’étape finale vers Newport, RI le 19 mai et de deux courses In-shore les 26 et 27 mai. Avec une flotte internationale sans précédent de 15 Class 40 en compétition dans L’Atlantic Cup présentée par 11th Hour Racing, #115 Mare, skippé par Jörg Riechers et Ryan Breymaier, a passé la (...)
mercredi
16
mai
Technologie
1 vote
Redaction SSS [Source info presse] : Nouveaux ballasts, nouvelle quille en titane... et maintenant nouveau mât avec un rail en carbone tissé 3D, totalement inédit dans le milieu de la course au large ! Safran innove encore, en conjuguant des savoir-faire à la fois internes et externes au Groupe. Le gain en masse, en performance et en fiabilité est « très substantiel ». Explications.

« C’est un travail très collaboratif, ce nouveau mât » explique Guillaume Verdier, architecte et maître d’œuvre de ce nouvel espar de 28 mètres. « La grande innovation est sa face arrière, avec un rail en carbone tissé en 3D à la manière des métiers à tisser Jacquard et qui participe aux efforts, à la différence d’un rail classique » résume l’architecte. "Cela permet à la fois un gain de masse dans les hauts et une meilleure fiabilité grâce à ce procédé et à des points d’ancrage totalement repensés. Ce travail d’équipe inédit n’a été possible que grâce aux ressources du groupe Safran et du cabinet de calcul HDS d’Hervé Devaux, qui vérifiait sans cesse mes calculs statiques. Entre calculs et dessins, les architectes qui travaillent à mes cotés - Romaric Neyhousser et Hervé Penfornis - et moi-même avons consacré beaucoup de temps, sur plusieurs mois pour aboutir à cette innovation. »

Décidée en même temps que le changement de quille (en titane, pour mémoire), la philosophie de ce nouveau mât était la suivante : plus léger, plus performant, plus fiable et avec un coût de revient qui ne dépasse pas 20% de celui d’un mât classique.

Guillaume Verdier explique : « Nous ne partions pas d’une page blanche, car le premier choix a été de conserver la disposition architecturale des deux premiers mâts, à savoir : posé sur le pont et à trois barres de flèche. Nous n’avons pas voulu prendre le risque de changer complètement de philosophie, par exemple avec un espar à deux barres de flèche ou un mât-aile, tous deux plus souples et davantage sujets aux aléas dynamiques. Nous avons avancé progressivement et tous ensemble : moi à la conception et au dessin, Hervé Devaux d’HDS à la validation de mes calculs statiques, Bruno Dambrine de Safran pour son expérience de la technologie tissé 3D ou encore Snecma et Safran Engineering Services (filiales du groupe Safran) pour les calculs dynamiques. Grâce à la modélisation numérique et les moyens de Safran, nous pouvions simuler à chaque avancée de nos travaux le comportement du bateau et du mât, par exemple lorsqu’il tape ou enfourne dans une vague. Grâce à cela, nous avons constaté des contraintes à des endroits que ne nous indiquait pas le seul calcul statique. »

Utilisé par Safran notamment pour les crash tests, ce calcul dynamique - totalement inédit dans le milieu de la course au large - a permis d’avancer jusqu’à ce mât totalement innovant.

« Nous avons également intégré les données que nous avions déjà grâce aux capteurs d’accélération installés sur le bateau gréé avec ses mâts précédents. A chaque fois, nous savions si nous étions dans le vrai où s’il y avait des choses à corriger. »

Le gain de masse est évidemment confidentiel. Il est « très substantiel », selon Jean-Marie de la Porte, chef de projet de Safran. Un bateau est évidemment un tout, cela ne fait mystère pour personne que gagner du poids dans les hauts est le but recherché par tous,

« car quand on gagne 1 dans les hauts on peut enlever 3 dans le bulbe de quille, par exemple », résume Guillaume Verdier.

On aboutit ainsi à un bateau plus raide qui passe mieux dans la vague, qui tangue moins... et qui est donc plus rapide.

Pour en revenir à la technologie du tissé 3D, c’est un process du groupe Safran qui consiste à tisser entre eux des fils de carbone sur le principe du métier à tisser Jacquard. Cette technologie utilisée dans la conception de pièces aéronautiques permet d’obtenir des caractéristiques mécaniques bien supérieures au carbone classique.

« La conception de ce nouveau mât a fait intervenir aussi bien des experts internes au groupe Safran que des ressources externes et cela a été une expérience passionnante à vivre » assure Jean-Marie de la Porte. Au final, comme les deux précédents, le mât a été construit chez Marstrom, en Suède. « C’est aussi l’aboutissement d’une refonte du bateau entamée avec le remplacement de la quille et la modification des ballasts. »

Le résultat final ? Laissons à Marc Guillemot le soin de l’évoquer. Qu’a-t-il constaté au récent Grand Prix Guyader, première occasion d’étrenner le nouvel espar en compétition ?

« Il y avait deux objectifs : la fiabilité et le gain de masse, donc la performance. Pour la fiabilité, il faut avoir davantage de recul pour se prononcer, mais en théorie savoir qu’on n’a pas de risque d’arrachement du rail, grâce au carbone tissé 3D est évidemment très intéressant. Pour le gain de masse, on le connaît : c’est un pourcentage important et cet objectif est largement gagné. »

Sur l’eau ? La réponse est limpide :

« Ce que je pressentais depuis les essais se confirme : on a énormément progressé. A toutes les allures, notamment au près. L’an dernier nous avions un déficit normal par rapport à tous ces bateaux issus de la génération Safran mais plus récents (PRB, Macif, Banque Populaire, etc), désormais nous sommes revenus à leur hauteur. Combiné avec les nouveaux ballasts et la nouvelle quille, c’est un vrai ‘reset’ du bateau que nous avons réalisé tous ensemble. Pour l’instant c’est très positif ! »

mardi
15
mai
15 mai 2012 : La 3ème édition de la régate « Tour Autour du Golfe » aura lieu samedi 23 et dimanche 24 juin 2012 au départ d’Arradon (56). Organisé par la Société des Régates de Vannes (S.R.V.), cet événement nautique devrait rassembler une centaine de dériveurs classiques et traditionnels (Guépards, Gazelles, 420…) pour 2 jours d’épreuves dans le Golfe du Morbihan. L’objectif est (...)
mardi
15
mai
Dans la lignée de l’année passée, marquée par le chrono canon à plus de 30 nœuds de moyenne de Banque Populaire V, le rideau s’apprête de nouveau à se lever sur le 8ème Record SNSM riche en sensations du large et exploits sportifs. Du 1er au 5 juin prochains, on peut compter sur la bande des quatre MOD 70, ces multicoques océaniques tous identiques menés par des équipages de (...)
mardi
15
mai
Vincent Riou a rallié hier en fin d’après-midi la ville de Barcelone, ville départ de l’Europa Warm Up (ex-Tour de l’Europe). Dernier grand rendez-vous avant le Vendée Globe, cette course réunit 7 monocoques dont un espagnol dirigé par Javier Sanso. Mais à quelques jours du coup d’envoi, c’est bien pour la première étape en équipage que Vincent se prépare. (...)
mardi
15
mai
La flotte au complet des 6 Volvo Open 70 (après le retour aux affaires de Team Sanya) s’apprête à disputer, samedi, l’In-Port Race de Miami puis à quitter le lendemain les Etats-Unis pour gagner Lisbonne, dernière escale avant celle de Lorient (16 juin - 1er Juillet). Après 12 manches, 7 mois de course, plus de 33 000 milles parcourus - soit près de 85% de la route -, 4 (...)
lundi
14
mai
Transat AG2R La Mondiale
2 votes
Information Transat AG2R : Depuis l’arrivée de Cercle Vert hier dans la soirée, un flot ininterrompu de Figaro s’est engagé dans le port de Gustavia à Saint-Barthélemy. Rarement dans l’histoire de la course autant de bateaux sont arrivés en si peu de temps. Derrière Cercle Vert et Nacarat, le formidable duel entre Banque Populaire et Skipper Macif n’était que l’apéritif du festin qui s’annoncait somptueux. Durant 6 heures, c’est une moyenne d’un bateau toutes les 30 minutes qui se présentait sur la ligne. Un rythme effréné qui contribue aussi au succès de cette édition car les spectateurs ont pu bénéficier de ces moments uniques. Les arrivées se sont succédé au fil de la nuit et désormais seuls 2 Figaro restent encore en course à savoir, Armor-Lux / Père Loustic / Clown à l’Hôpital et Hôtel Emeraude Plage Saint-Barthélemy.

Ce n’est pas un dimanche à la campagne mais bel et bien un dimanche au port que les Saint-Bart ont vécu en cette journée de dimanche après-midi. C’est à l’heure du goûter à Saint-Barthélemy que Cercle vert a ouvert le grand bal des arrivées de la Transat AG2R LA MONDIALE. Il faisait déjà nuit en France, mais c’est sous le soleil et de jour que Gildas Morvan s’est offert sa première victoire sur cette Transat, une victoire qui lui échappait depuis 1998. Après plus de 4000 milles parcouru sur l’Atlantique et plus de 22 jours de course, les équipages sur les Figaro Bénéteau 2 ont offert un incroyable final aux spectateurs présents sur les quais.

Un puis deux, puis trois, encore un, au total ce sont 12 Figaro qui sont arrivés en 6h de temps. Pas le temps de souffler et de répondre aux différentes sollicitations qu’il fallait déjà accueillir un nouveau concurrent. Pour la troisième place, la donne était différente. Au coude à coude pendant 24h, seul un petit bord osé de Banque Populaire le long de la côte a permis à Jeanne Grégoire et Gérald Veniard de faire la différence sur Skipper Macif. Entre les deux équipages, seules 97 petites secondes les séparaient à l’arrivée. La suite de l’histoire n’est qu’une succession d’incroyables histoires.

Sur ces premières arrivées, 75% de la flotte est arrivée en 6 heures, soit un bateau toutes les 30 minutes. Un constat stupéfiant qui démontre une fois de plus l’incroyable niveau des marins qui après plus de 7000 kilomètres se sont jetés à corps perdu pour tenter d’arracher une place de plus au classement général.

A 11h 27 min et 28 s, heure de Paris, Yannig Livory et Guillaume Farsy sur One Network Energies faisaient leur entrée dans le port de Gustavia. Ils terminent 14e, 5 heures après les anglais d’Artemis. Les prochains Figaro attendus sont Armor-Lux / Père Loustic / Clown à l’Hôpital qui devraient arriver dans la soirée de lundi (heure de Paris) puis Hôtel Emeraude Plage Saint Barthélemy dans la journée de mardi.

Le long des quais les spectateurs ont pu découvrir des marins très heureux, burinés par le soleil et en grande forme physique. Après les obligations de l’arrivée, c’est à table, autour d’un bon steak pour certains ou bien d’un poisson pour d’autres que tous ont refait le match. « Pourquoi tu n’as pas rasé les cailloux ? » pouvait lancer Jeanne Grégoire à Fabien Delahaye mais ces moments sont leurs moments. C’est tard dans la nuit et une fois le calme et l’effervescence des arrivées légèrement retombée que les marins ont pu profiter de cette nouvelle nuit, bien loin des empannages, des algues et des quarts.

lundi
14
mai
Après avoir quitté Tahiti pour rejoindre Santiago du Chili, Moz a enchaîné directement sur Antofagasta, jolie petite vague Chilienne pour un GQS 6 Stars doté de 40.000$ de prix. Avant la grosse épreuve Grand Slam d’Arica (Chili) qui va commencer dans quelques jours. En quittant Papeete où il a eu l’occasion de profiter en free-surf d’une houle divine, l’envie de (...)
lundi
14
mai
Pendant plus de 24h, les skippers Macif ont été à lutte, bord à bord, avec Jeanne Grégoire et Gérald Véniard. Après trois semaines de course et un Atlantique dans leur sillage, ils ont conclu cette Transat AG2R LA MONDIALE par un mano a mano d’une rare intensité et accrochent la 4ème place, à 1’36 du podium ! Il a fallu aller la chercher loin, très loin cette 4ème place ! Paul (...)
lundi
14
mai
Au terme de 22 jours 11h 37mn et 24s de course à la vitesse moyenne de 7,21 nœuds, Jeanne Grégoire et Gérald Véniard ont franchi cette nuit la ligne d’arrivée de La Transat AG2R LA MONDIALE à Saint-Barthélemy, à 00h37mn24s, heure française. Le Figaro Banque Populaire prend la 3ème place de l’épreuve devant Skipper Macif 4ème à 1mn38. C’est à la lueur des derniers (...)
lundi
14
mai
Il était exactement 23h10’08’’, heure française, dimanche soir, lorsque Erwan Tabarly et Eric Péron ont franchi la ligne d’arrivée dans le port de Gustavia à Saint Barthélémy. Le duo de Nacarat boucle le parcours de 3890 milles de la Transat AG2R La Mondiale entre Concarneau et Saint Barthélémy en deuxième position après 22 jours 10 heures 10 minutes et 8 secondes (...)
Titanium Bleu ® est le dernier né d'une série d'innovations technologiques initiées en 2003 par Alain Janet et son équipe en France. L'objectif était de construire des voiles légères, durables, aux formes très stables, en utilisant des fibres continues laminées entre les couches d'une matrice polymère thermoplastique. Cet objectif a été atteint mais le produit créé par l'assemblage de composants issus de (...)
Les conditions météo très favorables de ce deuxième week-end de mai, sur la quasi totalité du territoire, ont convaincu le public de s'adonner aux joies du nautisme en toute liberté. De Dunkerque à Saint-Raphaël en passant par Bordeaux et Thonon-les-Bains, aux quatre coins de France sur plus de 500 sites, tous ont pu profiter des premiers rayons de soleil pour s'initier aux activités nautiques les plus diverses.
dimanche
13
mai
Transat AG2R La Mondiale
Redaction SSS [Source info presse] : Gildas Morvan et Charlie Dalin viennent de remporter ce dimanche 13 mai la onzième Transat AG2R-La Mondiale en double, celle du 20e anniversaire de l’épreuve. Sous le soleil, au milieu de dizaines de bateaux suiveurs, Cercle Vert a coupé la ligne d’arrivée mouillée à l’entrée du port de Gustavia à 21h55’45’’ heure française (15h55 heure locale). Gildas et Charlie signent cette superbe victoire après 22 jours, 8 heures, 55 minutes et 45 secondes de mer.

C’est une forme de consécration pour Gildas Morvan que cette victoire à Saint Barth’, pour sa huitième participation. Car le skipper de Cercle Vert avait déjà connu les honneurs, en enchaînant des places de 4e, 3e et 2e sur cette course... mais jamais la victoire. Charlie Dalin, lui, ne pouvait rêver meilleur cadeau après avoir fêté son 28e anniversaire voilà trois jours en pleine mer. C’était au moment où Cercle Vert prenait une avance définitive sur Nacarat, avec qui le duel durait depuis... Concarneau. Les deux hommes succèdent à des tandems prestigieux au palmarès de cette course. Après Jacques Caraës et Michel Desjoyeaux en 92, Roland Jourdain et Jean Le Cam en 94, Alain Gautier et Jimmy Pahun en 96, Bruno Jourdren et Marc Guessard en 98, Karine Fauconnier et Lionel Lemonchois en 2000, Hervé Laurent et Rodolphe Jacq en 2002, Armel Le Cléac’h et Nicolas Troussel en 2004, Kito de Pavant et Pietro D’Ali en 2006, Laurent Pellecuer et Jean-Paul Mouren en 2008, Armel Le Cléac’h et Fabien Delahaye en 2010, il faut donc désormais inscrire sur les tablettes de l’histoire de la course au large les noms de Gildas Morvan et Charlie Dalin. Voici les réactions des deux hommes de Cercle Vert.

Gildas quel est ton premier sentiment, toi qui avais si souvent frôlé la victoire dans cette course ?

« Très heureux, très content, forcément ! Je crois que c’est une belle victoire, encore au terme d’un duel de tous les instants avec Erwan (Tabarly), un peu comme nous avions eu sur la Transat BPE en solitaire. Avec Charlie, nous avons le sentiment d’avoir bien navigué depuis le départ de Concarneau, d’avoir eu une belle trajectoire, toujours au moins dans le trio de tête, dès les Glénans. C’était une bataille rude, souvent très proche avec Nacarat. Il y a juste eu un petit bord pas très heureux à Madère qui nous a fait perdre 10 milles, mais tout le reste était bon. Nous avions une très bonne vitesse, nous étions en phase, on anticipait bien. »

dimanche
13
mai
Plus que quelques heures de mer pour les leaders de la Transat AG2R LA MONDIALE qui sont attendus à Gustavia en fin de journée, heure de Paris, soit en début d’après-midi en heure locale. Mais avant l’arrivée, même si, a priori, il ne se présente pas de gros pièges sur la route des duos, ceux-ci vont devoir négocier le passage d’Antigua et de Barbuda puis contourner (...)
dimanche
13
mai
Catamaran de sport
1 vote
Redaction SSS [Source info presse] : La 28ème édition de la CataGlenn aura été intense jusque dans les derniers mètres. Démarrée avec des conditions musclées, une vingtaine de nœuds de vent, idéales pour les spécialistes de la Formule 18, plus compliquées pour les concurrents moins aguerris, la CataGlenn n’a dévoilé son grand vainqueur que lors du tout dernier bord de spi.

Troisièmes à la dernière marque de parcours, revenant d’une option osée, les locaux Pierre-Yves Durand et Antoine Le Corre, C 2, croisent devant le duo Pierre Le Clainche et Antoine Joubert, Phantom, et remportent le raid du jour sur le fil après un duel qui aura duré près de 16 milles...

Le tandem Gurvan Bontemps et Benjamin, Cirrus R, autre acteur majeur de la régate, revenu du diable vauvert après une petite erreur de parcours en début de course est parvenu à refaire son retard, remontant toute la flotte pour venir coller ses étraves à la tête de course dans les dernières longueurs. Impressionnant !

Au final, même si Pierre-Yves Durand et Antoine Le Corre remportent deux courses, au cumul du temps ce sont les Morbihannais Pierre Le Clainche et Antoine Joubert, champions du monde jeune 2008 et 2009, qui s’imposent avec quinze petites secondes d’avance après près de cinq heures de course... Les trois premiers équipages de Formule 18 se tenant en une petite minute.

« Dans le dernier raid qui nous a ramené en baie de Port-la-Forêt, la victoire de la course du jour se joue sur une manœuvre dans les 100 derniers mètres, explique Pierre Le Clainche. Avec le vent qui est tombé en fin de parcours, les conditions de la baie étaient compliquées... La pire des places dans ce type de conditions est d’être premier ! Pierre-Yves et Antoine ont su provoquer la chance et tirer leur épingle du jeu. Au final, nous nous imposons au classement général de quelques secondes. Cela fait plaisir de gagner cette belle régate et cela nous rassure aussi sur le choix de nos réglages. »

Du côté des jeunes coureurs de Loctudy, le sourire est au rendez-vous.

« Avec la manche remportée dans l’archipel d’hier, et celle d’aujourd’hui, on en gagne deux », s’exclame Antoine Le Corre.

Deux victoires qui ne leur permettent pas de remporter la CataGlenn, mais qui les rassurent dans leur préparation.

« Dans la dernière option, nous avions tout à gagner et rien à perdre, explique Pierre-Yves Durand. Notre choix nous permet de prendre la deuxième place du classement général à Gurvan et Benjamin. »

Du côté de l’équipage quatrième du dernier championnat d’Europe, pas trop de déception mais surtout la satisfaction d’avoir remonter toute la flotte le temps d’une course.

« Nous sommes retournés passer la bouée de départ. Pour remonter le retard, pas d’autre solution que de continuer à aller vite. Lors des choix tactiques de la dernière marque, personne n’avait tord, au moment de faire le choix... »

En catégorie C 1, le Viper de Gildas Griziaux et Claire Berranger a largement dominé la CataGlenn.

En catégorie C 3, les Dart 18 bousculent les Hobie Cat 16 en trustant un podium remporté par Cédric Cheylan et Claire Duhamel.

Rendez-vous l’an prochain pour l’un des raids les plus intéressant du circuit des catamarans de sport.

dimanche
13
mai
Mondial 49er
Information FF Voile : Il s’en est fallu d’un cheveu mais Manu Dyen et Stéphane Christidis grimperont sur le podium d’un championnat du monde de 49er. Longtemps 3ème, les sélectionnés français ratent leur medal race sur le plan d’eau de Zadar, en Croatie. Ils terminent à égalité de points avec les Danois Norregard et Lang qui eux se hissent sur le podium* derrière les jeunes Kiwis Berling et Tuke (21 ans), et surtout les Australiens Nathan Outteridge et Ian Jensen qui remportent leur deuxième mondial d’affilée, et le quatrième de leur carrière.

« Faire 18 manches et terminer à zéro point du troisième, c’est hyper frustrant » enrage Stéphane Christidis qui n’est pas prêt d’oublier cette régate où le podium s’est joué à une demi-longueur. « Dans la medal race, le Danois a réussi à passer et nous virait dessus dès qu’il le pouvait. Le Néo-Zélandais cherchait lui aussi à nous couvrir pour protéger sa deuxième place. Pendant toute la manche, c’était une fois l’un, une fois l’autre » raconte l’équipier avant de conclure, inconsolable : « les défaites, des fois, font mal ».

Manu, le barreur explique qu’il se serait « bien passé de ce dénouement », lui qui voulait tant ce podium planétaire. En se forçant un peu, il arrive tout de même à voir le bon côté des choses : « On nous aurait dit, après notre 18ème place sur le mondial 2011 que l’on serait 4ème aujourd’hui, j’aurais signé tout de suite. »

Il faut en plus rappeler que cette quatrième place arrive après une victoire à Hyères et une deuxième place sur Palma, autant de performances qui font de l’équipage français l’un des plus en forme du moment à seulement 76 jours du début des Jeux Olympiques. Le coach, Guillaume Chiellino y croit plus que jamais : « Ils vont avoir envie de se venger » prévient t’il.

Au-delà du résultat de Manu et Stéphane, le 49er tricolore affiche une bonne santé puisqu’ils étaient quatre équipages sélectionnés en rond or. Julien D’ortoli et Noé Delpech, deuxièmes Français, terminent à la 8ème place et réalisent la meilleure performance de leur carrière sur un championnat du monde.

* En cas d’égalité, l’équipage ayant réalisé la meilleure medal race passe devant.

Manu Dyen :« Un dénouement comme ça, on s’en serait bien passé. Le lieu ne nous va pas. Il y a deux ans, il s’était passé la même chose sur le championnat d’Europe. C’est dur à avaler, on voulait un podium. Après, on tirera de très bons éléments de cette régate. »

Stéphane Christidis : « Il y avait des conditions très typées. On a réussi à faire des choses, mais dans la souffrance, on s’est démené et terminer à 0 point du podium après 18 manches, c’est hyper frustrant. C’est dur mais c’est le sport. Les défaites, des fois font mal. Comme on dit, tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort. »

Guillaume Chiellino, entraîneur : « La medal race s’est déroulée dans une configuration compliquée car le Néo Zélandais et les Danois les marquaient, c’est pourquoi ils passent dernier à la bouée au vent. C’est une configuration difficile mais pas injouable, la preuve, ça s’est joué à une demi-longueur. Ça fait trois régates qu’ils sont dans le coup. Leur place, c’est toujours dans les 5 premiers. Ils auront envie de se venger. Pour le 49er français en général, il y a plusieurs motifs de satisfaction. Quatre équipages français étaient dans le rond et Mathieu Frey et Yan Rocherieux ont su se mobiliser pour terminer en tête du rond argent et montrer que ce n’était pas leur place. Il y a eu un beau travail de réalisé avec Nico (Huguet, ndlr) à Marseille et ça porte ses fruits. »

samedi
12
mai
35e Solo Concarneau
1 vote
Redaction SSS [Source info presse] : C’est sous un soleil printanier que le vainqueur, Nicolas Lunven (Generali), a franchi la ligne d’arrivée de la Solo Concarneau, à 11h 43 minutes et 52 secondes ce samedi 12 mai. Le talentueux skipper aura mis 44 heures et 35 minutes pour effectuer la boucle de 340 milles entre Ouessant et l’Ile d’Yeu, au coude à coude du début à la fin avec le jeune Morgan Lagravière à bord de Vendée.

De l’avis des marins, cette 35e édition fut un réel succès, tant par les conditions rencontrées, que par son parcours technique et formateur ou encore de par le niveau relevé au sein de la flotte. Parmi les 23 figaristes au départ jeudi 10 mai à 15h08, un seul n’aura pas franchi la ligne d’arrivée : Jean-Pierre Nicol (Bernard Controls) fut contraint à l’abandon dans la journée de vendredi suite à des problèmes d’électronique.

Ils ont dit :

Nicolas Lunven (Generali) - vainqueur de la Solo Concarneau avant jury : « Je fête ma première victoire sur la Solo Concarneau et je suis très content après avoir autant navigué au contact avec Morgan. On est parti avec un vent de sud-ouest de 20 nœuds sous un temps gris, et nous revenons sous un beau soleil ! Le vent a molli après le départ mais il est progressivement rentré pour atteindre les 30 nœuds à l’approche de l’Ile d’Yeu. Les conditions n’étaient pas très propices au sommeil et j’ai fait 3 siestes de 10 minutes. C’était une super régate, où j’ai vu plein de choses intéressantes, notamment au niveau de la concurrence sur l’eau : Adrien Hardy, Jean-Pierre Nicol, Yann Elies et même Julien Villion ont fait une belle course et ce sont de vrais adversaires pour la Solitaire du Figaro – Eric Bompard Cachemire. »

Morgan Lagravière (Vendée) - deuxième de la Solo Concarneau avant jury : « C’était un super parcours et j’ai vraiment bien apprécié cette régate. Nous avons fait les 340 milles du parcours au contact avec Nicolas Lunven, depuis le départ. J’ai vraiment puisé dans mes ressources en naviguant autant au contact et je n’ai pratiquement pas dormi. Environ 2 minutes trente sur les deux jours… Je ne me suis certainement pas assez alimenté non plus, ça a joué sur la fin de la régate. En tous cas, nous avons eu des supers conditions et il y avait vraiment un super niveau au sein de la flotte, c’est une jolie confrontation. En plus, régater ainsi sur les zones de parcours de La Solitaire, c’est un bel entrainement. C’est un excellent moyen de se tester et de définir de nouveaux objectifs de travail. J’avais participé à la Solo Concarneau l’année dernière, j’avais fini 7ème mais mes objectifs cette année ont clairement évolué. L’année dernière j’étais venu pour découvrir et prendre du plaisir alors que cette année je cherchais un défi de travail technique et le plaisir se prend sur le résultat final. »

Yann Elies (Morbic) – 4ème de la Solo Concarneau avant jury : « Je suis très content de ma course. C’était une vraie belle régate de figaro ! Difficile et éprouvante à souhait. Une vraie mise en bouche avant la Solitaire du Figaro ! 340 milles, c’est comme une petite étape. J’ai vu qu’il y avait plein de gens qui naviguaient bien, et ça promet de belles bagarres au mois de juin. Le niveau continue de progresser, les petits jeunes sont sympas et ils comprennent bien le fonctionnement de ce bateau. Je suis content de voir cette évolution dans cette classe. »

Julien Villion (Seixo Promotion) – 7ème de la Solo Concarneau avant jury : « La Solo Concarneau est une vraie course de préparation pour moi : ma première régate en solitaire en Figaro Bénéteau 2 à bord de ce bateau là. C’est un chouette parcours : vivant entre La Trinité et Concarneau, ce sont des endroits que je connais bien et que j’affectionne beaucoup. J’ai fait un début de course totalement décomplexé et ça m’a bien réussi. Je passe en tête aux Pourceaux et suis toujours sur le podium après 24 heures de course. Je suis très satisfait de tenir la cadence face aux meilleurs. C’est un bon entrainement pour jauger son sommeil et sa nutrition. J’ai bien mangé, régulièrement mais je n’ai pas assez dormi… je me suis assoupi plusieurs fois à la barre et j’ai même eu une hallucination à un moment..J’avais un bateau devant moi dans mon axe dans la nuit : je voyais bien ces feus mais à un moment j’ai cru que c’était un homme avec une frontale dans mon balcon avant…. »

samedi
12
mai
Star
Information FF Voile : Xavier Rohart et Pierre Alexis Ponsot ont terminé leur championnat du monde, à Hyères. Après avoir un temps joué les premiers rôles, les sélectionnés français terminent neuvièmes.

Depuis le début de la saison, les staristes bleu-blanc-rouge avaient réalisé trois podiums sur des épreuves de niveau équivalent et pouvaient légitimement espérer mieux. Pas déçus pour autant Xavier et Pierre-Alexis rappellent que ce championnat du monde était une étape sur la route des Jeux Olympiques. Ils ont notamment pu continuer l’évaluation d’un de leurs deux bateaux, le P Star. Ils vont maintenant faire le bilan et préparer la Sail For Gold, véritable répétition générale avant les Jeux Olympiques. Le nouveau champion du monde est Robert Scheidt qui obtient son troisième sacre à bord du quillard olympique.

Pierre-Alexis Ponsot : « C’était encore une journée très tordue. Nous avons réussi à tirer notre épingle du jeu sur le dernier portant pour grappiller quelques places. Sur ce mondial, l’objectif de résultat était en 2ème plan car nous voulions continuer à évaluer notre bateau. Le championnat du monde est basé sur un format très particulier avec de très grands parcours et un plan d’eau cisaillé. Dans ces cas là, c’est un peu à pile ou face au moment du départ. Ce n’est pas facile de savoir quel côté va payer. »

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