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Justine Mettraux : "je suis toujours la seule suissesse à faire de la course au large en solitaire"

Wednesday 13 March 2019Redaction SSS [Source RP]

En 2019, Justine Mettraux s’alignera pour une 4ème année consécutive sur le circuit Figaro. Mais pour cette saison, c’est avec les tout nouveaux Figaro 3 que les skippers s’affronteront. Les compteurs sont donc remis à zéro avec ce monocoque monotype à foils et plus que jamais ce sont des courses à armes égales qui se dérouleront tout au long de la saison.

Justine s’est concentrée sur la prise en main de son Figaro 3 depuis la réception de celui-ci fin janvier à Lorient. Au programme, beaucoup d’entraînements en double avec Gwénolé Gahinet, qui sera aux côtés de Justine sur le Figaro TeamWork pour la première compétition de la saison.

Tu as réceptionné ton Figaro 3 en début d’année, comment ça se passe avec ce nouveau bateau ?

Justine Mettraux : « Ça se passe bien. C’est intéressant de découvrir un nouveau bateau. Il est vraiment différent du Figaro 2, avec une voile en plus, des foils… Depuis la réception du bateau fin janvier, c’est bien intense ! On s’est dépêché de faire le chantier pour pouvoir le mettre à l’eau et commencer à naviguer. On a enchaîné avec beaucoup de jours de navigation jusqu’à maintenant. C’est chouette, il faut apprendre à se servir du bateau, trouver les bons réglages, trouver comment faire les manœuvres au mieux, il y a beaucoup de boulot sur pas mal de dossiers ! »

Comment se déroulent les entraînements ?

JM : « On est un assez gros groupe à s’entraîner ensemble maintenant que tout le monde est à l’eau. Il y a notamment Charles Caudrelier, Fabien Delahaye, Loïck Peyron qui nous a rejoint ces derniers jours, Pascal Bidégorry qui est avec Arthur Le Vaillant. Donc ça fait du beau monde et c’est intéressant. On échange beaucoup entre nous, on débriefe ensemble, on essaye de partager des infos sur les réglages, sur la préparation des bateaux pour que tout le groupe progresse ensemble et que les entraînements restent les plus intéressants possibles pour tout le monde. »

Tu t’entraînes surtout en double pour le moment ?

JM : « Jusqu’à maintenant, la plupart des entraînements étaient en double avec Gwénolé en vue de la Sardinha Cup. S’entraîner à deux, c’est aussi beaucoup plus rapide pour faire toutes les manœuvres sur le bateau et ça permet de travailler plus de choses en une journée. On a déjà pas mal navigué avec Gwénolé et on va continuer jusqu’à l’arrivée de la 1ère course. On a aussi quelques stages en solo parce qu’après la Sardinha Cup, on enchaîne rapidement sur la Solo Maître coq et la Solitaire Urgo Le Figaro, donc il faut déjà avoir pas mal avancé. »

Comment te sens-tu actuellement ?

JM : « C’est un peu du 6 jours et demi sur 7 par semaine depuis le début du mois de janvier ! Il y a eu beaucoup de travail jusqu’à maintenant. Là ça commence gentiment à se calmer, on a bien avancé sur la préparation du bateau. Je me sentais un petit peu fatiguée ces derniers jours, on n’a pas eu beaucoup de pauses mais cette semaine c’est plus tranquille, ça va permettre de finaliser les choses et de ne pas être trop dans le jus pour la première course. »

Tu as été élue navigatrice suisse de l’année aux SUI Sailing Awards en février dernier, peux-tu nous dire un mot à ce sujet ?

JM : « J’avais fait deux bonnes Solitaire ces deux dernières années, une bonne Jacques Vabre avec Bertrand Delesne en 2017, donc c’est chouette d’être reconnue pour ça. Mais c’est vrai que je suis toujours la seule suissesse à faire de la course au large en solitaire, j’étais la 1ère à faire la Mini-Transat, la 1ère à faire la Solitaire, la 1ère à faire la Jacques Vabre… J’espère que ce prix donnera envie à d’autres filles de se lancer là-dedans ! »


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